Un truc simple pour la rétention des employés : Une culture de générosité dans la communauté

J’ai souvent dit que les employés aiment s’associer à des organisations qui ont de belles valeurs et les mettent en pratique. J’étais content de lire un article qui fait la démonstration que la générosité envers la communauté permet d’améliorer la productivité et la rétention des employés. L’article fait référence à « The Cellular Connection ». Cette entreprise investie dans la communauté, particulièrement dans les écoles. Elle accorde aussi à ses employés deux jours payés par année pour faire du bénévolat de leur choix dans la communauté. Chaque magasin reçoit une allocation annuelle qu’il peut décider de verser à une cause de son choix dans sa communauté.

Le bénévolat fait par les employés les rend plus satisfaits de leur vie et selon l’article ils sont aussi plus heureux dans leur travail ce qui a un effet sur leur productivité. Donner du sens à sa vie est stimulant. On peut se rappeler le vieux dicton : il y a plus de plaisir à donner qu’à recevoir. Je suis content de constater que de plus en plus d’entreprises comprennent cette dynamique.

Mais attention, cette générosité doit être une culture d’entreprise et non seulement une attitude de façade. Il faut savoir pourquoi on est généreux et bien choisir ses causes. De fait, il faut choisir des causes auxquelles nous croyons sincèrement.

Le message est clair : soyons généreux, ça nous sera rendu, par contre, nous ne savons pas où ni quand.

Avez-vous des expériences qui confirment ce que j’affirme?

Gérard Perron, PMP

www.gerardperron.com

 

UNE PATRONNE PAS COMME LES AUTRES

Je donne souvent des conférences ou je fais du coaching sur la gestion participative. Cette fois, je vais me taire et vous présenter une gestionnaire qui pratique une gestion participative. Je le fais par le biais d’un article signé par Émilie Laperrière dans La Presse. Cet article présente les principaux points sur lesquels je reviens souvent. Le voici : http://affaires.lapresse.ca/cv/vie-au-travail/201403/10/01-4746229-josee-lamoureux-une-patronne-pas-comme-les-autres.php
Trouvez-vous son approche stimulante?
Gérard Perron, PMP
http://www.gerardperron.com

Éloge des râleurs

« Les employés qui osent manifester leur mécontentement et critiquer le fonctionnement du milieu de travail seraient plus performants et meilleurs pour identifier des solutions et améliorations aux situations. Sauf qu’ils ne seraient pas souvent écoutés, augmentant leur frustration et leur impression de devoir corriger les erreurs des autres[i]. »

Je ne veux pas critiquer les bases scientifiques de cette affirmation, même si je la trouve un peu osée. Mais je me permettrai de dire que j’affirme souvent que les meilleures équipes sont complémentaires et que j’aimais bien compter sur un râleur dans mes équipes. OK, il m’arrivait de douter de mon choix lorsqu’il me tombait un peu trop sur les nerfs, mais en général, je trouvais intéressant d’avoir dans l’équipe un membre qui était particulièrement critique. Il m’obligeait à mieux évaluer les risques et à peaufiner davantage les stratégies avant de les appliquer.

Il faut cependant tenir compte que la gestion d’un râleur dans une équipe demande un défi particulier. Il faut faire attention à ce qu’il ne mine pas l’esprit d’équipe. Ce n’est pas tout le monde qui peut supporter la critique en y voyant du positif. En général, si le râleur se sent écouté il performera tout en conservant son esprit critique. Et comme gestionnaire, il faudra être attentif à remonter le moral des équipiers « attaqués » par les propos du râleur.

Il faut aussi faire attention au ratio. Si les râleurs se retrouvent en trop grand nombre, on n’avance plus. C’est bon d’avoir quelques esprits négatifs, mais s’ils sont en majorité, ils empêcheront l’organisation ou le projet de progresser. C’est pourquoi, dans la sélection du personnel, il n’y a pas que les connaissances qui comptent. L’état d’esprit des futurs coéquipiers devrait être aussi un critère de sélection.

Et vous, comment vivez-vous avec les râleurs?

Gérard Perron, PMP

www.gerardperron.com

[i] LES AFFAIRES : http://productivite.lesaffaires.com/ressources-humaines/gestion-des-carrieres-et-des-competences/la-valeur-de-la-mauvaise-humeur-au-boulot/les-affaires?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=le-midi_22-avril-2014#.U1b7p_l5Nbc

Comment convaincre les réfractaires à innover?


Comme gestionnaire d’entreprises ou de projets, la résistance au changement constitue toujours un défi. Comment amener les personnes réfractaires à accepter et même désirer le changement?

Communiquer une décision que l’on n’approuve pas


Vous avez probablement eu ce dilemme à résoudre : le conseil d’administration (ou l’équipe de direction, à laquelle vous appartenez) prend une décision que vous ne partagez pas et vous devez en informer les employés. J’ai vécu cette situation à quelques reprises et j’ai toujours trouvé difficile de la résoudre.

Comment rendre vos employés passionnés?

En lisant ce titre du blogue d’Olivier Schmouker, je me suis dit que c’était un slogan pour vendre un article. Je l’ai quand même lu parce que ça fait partie de mes sujets de prédilection. Je dois avouer que j’ai trouvé l’article assez précis et intéressant pour vous le référer entièrement au lieu de vous le résumer.

J’aimerais que vous le commentiez après sa lecture.

Entre autres, j’aimerais savoir ce que vous pensez des caractéristiques des passionnés :

  • Attachement viscéral à leur environnement
  • Vocation pour la quête (pour améliorer leur environnement)
  • Goût immodéré pour les connexions (la qualité des relations)

Voici l’article : http://www.lesaffaires.com/blogues/olivier-schmouker/comment-rendre-vos-employes-passionnes/561559/

Merci de vos commentaires et à Monsieur Schmouker pour la pertinence de l’article.

Gérard Perron, PMP

www.gerardperron.com