LA TRIBU COMME STRATÉGIE DE LEADERSHIP

Si vous voulez influencer, créer une tribu intéressée à votre idée et alimentez (orientez, motivez…) cette tribu. La tribu va engendrer un mouvement. C’est du moins ce que nous propose Seth Godin lors de TED 2009, sur la création de tribu comme stratégie de leadership.

La théorie peut s’appliquer au chef de projet qui doit rassembler une équipe pour un certain temps. Cette « tribu » doit avoir les mêmes objectifs et partager la même passion.

Les beatles n’ont pas inventé les ados, ils ont décidé de les orienter.

Hugo Chavez n’a pas inventé la classe moyenne vénézuélienne, il l’a orienté.

Seth Godin partage de façon dynamique pourquoi et comment il est intéressant de constituer une tribu pour atteindre nos objectifs. Il nous présente comment Internet peut être un outil formidable pour créer et alimenter notre tribu.

La notion du chef qui est suivi par une tribu me rebute au départ. Vous connaissez mes convictions pour le leadership partagé, ou si vous préférez par la gestion participative. Ce n’est pas nécessairement le cas avec un chef de tribu. Mais avec Internet et les médias sociaux, c’est plus facile de démocratiser le leadership.

Je dois aussi admettre que le terme tribu me rendait mal à l’aise à cause des références aux tribus primitives ou des tribus de bandits dont la télévision fait souvent référence. Le terme est ici plutôt utilisé dans le sens plus actuel des communautés d’intérêt qui se développent dans les médias sociaux et dans les cercles de gestion de projet.

Cette vidéo de 17 minutes vaut la peine d’être écouté par ceux qui sont passionnés par le leadership. Si vous êtes un gestionnaire de projet, vous y trouverez de l’inspiration pour animer votre équipe.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=uQGYr9bnktw#!

Je remercie Michel Operto pour m’avoir fait découvrir cette vidéo à partir de son blogue.

http://dantotsupm.com/2011/12/21/chefs-de-projet-creez-votre-tribu/

 

Gérard Perron, PMP

Expert-conseil en développement économique et organisationnel

www.gerardperron.com

LES BIENFAITS DU MENTORAT D’AFFAIRES: AU-DELÀ DES CHIFFRES

D’abord les chiffres, ils sont impressionnants[1] :

Résultats obtenus par le biais du mentorat d’affaires :

  • 78,4 % des entreprises mentorées sont encore en opération;
  • 70 % des entreprises mentorées ont franchi le cap des cinq années d’existence doublant ainsi les résultats obtenus au Québec lorsque les entrepreneurs sont laissés à eux-mêmes;
  • Moyenne de création de 0,6 emploi par année par entreprise mentorée;
  • 66 % des entreprises mentorées ont connu une hausse du chiffre d’affaires de 32 %.

Retombées économiques du mentorat d’affaires :

  • 1 260 entreprises toujours en opération comparativement à 550 selon les statistiques;
  • Plus de 39 M$ de pertes évitées par l’absence de faillites;
  • Plus de 13 M$ en temps investis par les mentors par année;
  • Maintien et création de plus de 8 000 emplois.

À eux seuls, ces chiffres justifient l’entrepreneur à embarquer dans une démarche de mentorat. Il y a plusieurs raisons à ce succès, mais la principale selon moi est l’élargissement du réseau de l’entrepreneur. En effet, le mentor accompagne le mentoré, mais il lui ouvre aussi les portes de son réseau. Ce réseau est d’autant plus important si nous considérons la force du Réseau M qui regroupe l’ensemble des mentors et mentorés d’affaires. Comme le Réseau M appui les mentors, ces derniers sont plus compétents et ils sont encadrés par un code d’éthique.

Mais ces chiffres ne stimulent pas seulement les entrepreneurs à s’associer avec un mentor, ils encouragent aussi les entrepreneurs d’expérience à offrir leurs services comme mentor. C’est très revalorisant de savoir que ses efforts donnent autant de résultats. Et comme je le soulignais, en bas du paragraphe précédent, les mentors jouissent en plus d’un encadrement professionnel par le Réseau M.

Ma nouvelle expérience de mentor au sein du Réseau M m’encourage à continuer parce que je me sens utile et que je grandis dans mon rôle d’accompagnateur. De plus, je suis fier de contribuer à ouvrir le réseau de mentorat d’affaires aux entreprises collectives (coopératives et organismes à but non lucratif). Les gestionnaires de ces dernières, même s’ils ont des conseils d’administration, apprécient l’accompagnement du mentor. Ce dernier est un complément aux administrateurs de la corporation.

Avez-vous d’autres bénéfices à partager que ce soit comme mentor ou comme mentoré?

Gérard Perron, PMP

www.gerardperron.com