LES BIENFAITS DU MENTORAT D’AFFAIRES: AU-DELÀ DES CHIFFRES

D’abord les chiffres, ils sont impressionnants[1] :

Résultats obtenus par le biais du mentorat d’affaires :

  • 78,4 % des entreprises mentorées sont encore en opération;
  • 70 % des entreprises mentorées ont franchi le cap des cinq années d’existence doublant ainsi les résultats obtenus au Québec lorsque les entrepreneurs sont laissés à eux-mêmes;
  • Moyenne de création de 0,6 emploi par année par entreprise mentorée;
  • 66 % des entreprises mentorées ont connu une hausse du chiffre d’affaires de 32 %.

Retombées économiques du mentorat d’affaires :

  • 1 260 entreprises toujours en opération comparativement à 550 selon les statistiques;
  • Plus de 39 M$ de pertes évitées par l’absence de faillites;
  • Plus de 13 M$ en temps investis par les mentors par année;
  • Maintien et création de plus de 8 000 emplois.

À eux seuls, ces chiffres justifient l’entrepreneur à embarquer dans une démarche de mentorat. Il y a plusieurs raisons à ce succès, mais la principale selon moi est l’élargissement du réseau de l’entrepreneur. En effet, le mentor accompagne le mentoré, mais il lui ouvre aussi les portes de son réseau. Ce réseau est d’autant plus important si nous considérons la force du Réseau M qui regroupe l’ensemble des mentors et mentorés d’affaires. Comme le Réseau M appui les mentors, ces derniers sont plus compétents et ils sont encadrés par un code d’éthique.

Mais ces chiffres ne stimulent pas seulement les entrepreneurs à s’associer avec un mentor, ils encouragent aussi les entrepreneurs d’expérience à offrir leurs services comme mentor. C’est très revalorisant de savoir que ses efforts donnent autant de résultats. Et comme je le soulignais, en bas du paragraphe précédent, les mentors jouissent en plus d’un encadrement professionnel par le Réseau M.

Ma nouvelle expérience de mentor au sein du Réseau M m’encourage à continuer parce que je me sens utile et que je grandis dans mon rôle d’accompagnateur. De plus, je suis fier de contribuer à ouvrir le réseau de mentorat d’affaires aux entreprises collectives (coopératives et organismes à but non lucratif). Les gestionnaires de ces dernières, même s’ils ont des conseils d’administration, apprécient l’accompagnement du mentor. Ce dernier est un complément aux administrateurs de la corporation.

Avez-vous d’autres bénéfices à partager que ce soit comme mentor ou comme mentoré?

Gérard Perron, PMP

www.gerardperron.com

 

COMMENT CONSERVER UNE ATTITUDE POSITIVE?

J’ai hésité à écrire ce blogue parce que souvent l’attitude positive est vue comme des lunettes roses qui nient la réalité. Mais je vais de l’avant parce que je pense qu’il ne faut pas confondre l’attitude positive avec l’optimisme aveugle. Je veux décrire ici l’attitude de celui qui cherche des solutions plutôt que de s’apitoyer sur son sort.

Je me réfère dans ce texte à un blogue d’Alfonso Bucero publié en novembre 2011. D’entrée de jeu, monsieur Bucero précise qu’il ne faut pas confondre l’attitude positive avec la bonne humeur. De fait, il m’arrive d’avoir une humeur assez maussade, mais je m’efforce de conserver une attitude positive avec les clients, les fournisseurs, les employés, les collaborateurs de l’entreprise ou du projet sur lequel je travaille.

Alfonso Bucero nous présente quelques trucs pour conserver une attitude positive. Je partage avec vous ceux que je trouve les plus pertinents :

  • Employer un langage positif

Convenir avec ses équipiers que le langage négatif est proscrit et développer des termes positifs comme : j’apprendrai à faire …, comment pouvons-nous améliorer cela? être inspiré par d’autres, faire de mon mieux, trouver le temps, nous devons trouver les ressources, vous pouvez l’essayer, essayons une autre manière.

  • Être généreux avec ses collègues

En donnant généreusement et sans compter, nous savons que nous recevrons à notre tour. Nous ne savons pas nécessairement comment ni quand, mais notre générosité sera appréciée et elle nous sera rendue un jour. C’est sécurisant de savoir que les autres seront généreux envers nous.

  • Être un exemple pour les autres

Je dis souvent que les bottines doivent suivre les babines. Cette sincérité se traduit par prêcher par l’exemple : arriver tôt le matin, être ponctuel aux rencontres, être proactif en cherchant des solutions, écouter ses partenaires pour trouver des solutions, donner de la rétroaction et en demander afin de s’améliorer, être curieux et apprendre chaque jour…

  • Poser une question supplémentaire avant de répondre

Il faut s’assurer de bien comprendre les besoins et les attentes. En demandant des éclaircissements, nous nous assurons de mieux saisir ce qui est demandé.

  • Éviter le club des « chialeux »

Soyez de ceux qui recherchent des solutions. Tentez de trouver des alternatives. Ne vous apitoyez pas sur votre sort. Si vous n’avez pas la solution, consultez vos collègues. Analysez la situation avant de vous révolter et de poser des gestes que vous pourriez regretter.

Il est toujours possible de s’améliorer et d’avoir une attitude plus positive. Cet état d’esprit nous aide à avoir une vie plus agréable. Naturellement, ne soyons pas naïfs et reconnaissons que certains jours sont plus difficiles. Mais rappelons-nous que si nous avons développé des réflexes d’attitude positive, nous retrouverons plus rapidement des jours meilleurs.

Avez-vous d’autres trucs pour avoir une attitude positive?

Gérard Perron, PMP

www.gerardperron.com