COMMENT CONSERVER UNE ATTITUDE POSITIVE?

J’ai hésité à écrire ce blogue parce que souvent l’attitude positive est vue comme des lunettes roses qui nient la réalité. Mais je vais de l’avant parce que je pense qu’il ne faut pas confondre l’attitude positive avec l’optimisme aveugle. Je veux décrire ici l’attitude de celui qui cherche des solutions plutôt que de s’apitoyer sur son sort.

Je me réfère dans ce texte à un blogue d’Alfonso Bucero publié en novembre 2011. D’entrée de jeu, monsieur Bucero précise qu’il ne faut pas confondre l’attitude positive avec la bonne humeur. De fait, il m’arrive d’avoir une humeur assez maussade, mais je m’efforce de conserver une attitude positive avec les clients, les fournisseurs, les employés, les collaborateurs de l’entreprise ou du projet sur lequel je travaille.

Alfonso Bucero nous présente quelques trucs pour conserver une attitude positive. Je partage avec vous ceux que je trouve les plus pertinents :

  • Employer un langage positif

Convenir avec ses équipiers que le langage négatif est proscrit et développer des termes positifs comme : j’apprendrai à faire …, comment pouvons-nous améliorer cela? être inspiré par d’autres, faire de mon mieux, trouver le temps, nous devons trouver les ressources, vous pouvez l’essayer, essayons une autre manière.

  • Être généreux avec ses collègues

En donnant généreusement et sans compter, nous savons que nous recevrons à notre tour. Nous ne savons pas nécessairement comment ni quand, mais notre générosité sera appréciée et elle nous sera rendue un jour. C’est sécurisant de savoir que les autres seront généreux envers nous.

  • Être un exemple pour les autres

Je dis souvent que les bottines doivent suivre les babines. Cette sincérité se traduit par prêcher par l’exemple : arriver tôt le matin, être ponctuel aux rencontres, être proactif en cherchant des solutions, écouter ses partenaires pour trouver des solutions, donner de la rétroaction et en demander afin de s’améliorer, être curieux et apprendre chaque jour…

  • Poser une question supplémentaire avant de répondre

Il faut s’assurer de bien comprendre les besoins et les attentes. En demandant des éclaircissements, nous nous assurons de mieux saisir ce qui est demandé.

  • Éviter le club des « chialeux »

Soyez de ceux qui recherchent des solutions. Tentez de trouver des alternatives. Ne vous apitoyez pas sur votre sort. Si vous n’avez pas la solution, consultez vos collègues. Analysez la situation avant de vous révolter et de poser des gestes que vous pourriez regretter.

Il est toujours possible de s’améliorer et d’avoir une attitude plus positive. Cet état d’esprit nous aide à avoir une vie plus agréable. Naturellement, ne soyons pas naïfs et reconnaissons que certains jours sont plus difficiles. Mais rappelons-nous que si nous avons développé des réflexes d’attitude positive, nous retrouverons plus rapidement des jours meilleurs.

Avez-vous d’autres trucs pour avoir une attitude positive?

Gérard Perron, PMP

www.gerardperron.com

LES RESPONSABILITÉS DES MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

Les administrateurs d’une société ont des devoirs et des obligations qu’ils doivent connaîtrent et qu’ils ne peuvent nier. Je présente ici certaines responsabilités qu’ils doivent assumer.

 « Responsabilité statutaire

La responsabilité de l’organisation n’exclut pas celle de la personne physique qui commet l’infraction, celle-ci pouvant être poursuivie personnellement. La Loi sur les compagnies et d’autres lois prévoient des poursuites civiles et des peines.

Les administratrices et les administrateurs sont passibles de poursuites civiles dans les cas suivants :

Prêts aux membres : la Loi sur les compagnies interdit aux organismes incorporés d’accorder des prêts à leurs membres ; cette loi les rend conjointement et solidairement responsables d’un tel prêt, plus les intérêts;

Livres et registres : l’entrée de fausses données ou le refus de montrer les livres engage leur responsabilité personnelle pour les pertes qu’une partie intéressée peut encourir ;

Retenues d’impôt à la source et cotisations de l’employeur : ils sont solidairement responsables pour le non-versement des retenues d’impôt fédéral et provincial, des cotisations d’assurance-emploi, du Régime des rentes du Québec (RRQ), du Fonds des services de santé, de la Commission des normes du travail (CNT), de la Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST) ainsi que des pénalités et des intérêts s’y rapportant.

De nombreuses autres lois contiennent également des dispositions sur la responsabilité des administratrices et des administrateurs qui commettent une infraction ou y participent : le Code des professions, la Loi sur la protection du consommateur, etc.

Responsabilité civile

En principe, les manquements aux devoirs de prudence, de diligence, d’honnêteté et de loyauté envers l’organisation peuvent entraîner des poursuites.

En vertu du Code civil, les membres du conseil d’administration sont aussi soumis personnellement au régime général de la responsabilité civile, comme toute autre personne. S’ils ont effectivement participé à la faute ou s’ils s’en sont solidarisés par leur conduite, ceux-ci pourraient être poursuivis par l’organisme, les autres administratrices et administrateurs, les membres ou les tiers.

Il importe de savoir qu’un administrateur ou une administratrice peut se dégager de sa responsabilité personnelle et solidaire en regard d’une décision du conseil en faisant consigner sa dissidence au procès-verbal.[i] »

Ce blogue est une reprise d’un article que j’avais publié en 2008, mais qui est toujours d’actualité.

 

Gérard Perron, PMP

www.gerardperron.com

 

 


[i] CSMO économie sociale action communautaire, Les cahiers des organisations démocratiques, http://www.csmoesac.qc.ca, novembre 2007.

LES GENS AVANT TOUT

Je ne voulais pas insister sur le mot d’ordre de mon entreprise « L’humain au cœur de votre développement », mais ce blogue m’y amène directement. Je fais référence dans ce texte à un blogue publié par Jorge Valdés Garciatorres, en janvier dernier. Il insistait sur l’importance des relations avec les gens dans le succès d’un projet. Vous comprendrez que le sujet m’a intéressé et que je suis entièrement en accord avec lui.

Je l’ai souvent mentionné : c’est important de créer un climat de confiance avec les parties prenantes d’un projet si nous voulons réussir. Tout comme le climat de confiance avec les différents partenaires de notre entreprise (employés, gestionnaires, clients, fournisseurs, collaborateurs…) est important si nous voulons connaître du succès.

Ça ne veut pas dire qu’il faut négliger les processus ou les résultats attendus du projet, mais plutôt que nous devons mettre autant d’énergie à développer une bonne relation avec les principales parties prenantes de notre projet que nous en mettons à s’assurer que le résultat sera conforme à ce qui est prévu au contrat.

Je me permets dans le présent blogue de vous partager les trucs que nous présente monsieur Garciatorres dans son blogue cité plus haut.

1. Les bonnes manières ont toujours leur place

Des mots simples comme bonjour, merci, au revoir, s’il vous plaît… font toujours plaisir et lorsqu’ils sont sincères, ils démontrent de l’attention et du respect.

2. Faire preuve de respect

Lors d’une conversation avec une personne, il faut lui donner toute votre attention. Ne vous laissez pas distraire. Lorsqu’on écoute quelqu’un, il faut être attentif à ce qu’il dit et non penser à la réponse qu’on va lui faire.

Je me souviens d’un bon conseil que j’ai reçu un jour et que je m’efforce d’appliquer. Un de mes proches me faisait remarquer que lorsque je discutais avec quelqu’un en public, je regardais souvent autour pour voir quelles étaient les autres personnes que je connaissais. Cette curiosité, même si elle était légitime, lançait comme message à mon interlocuteur que je désirais rencontrer d’autres personnes et donc que je n’étais pas 100 % disponible pour lui.

3. Être attentif au langage corporel

Le corps parle davantage que nos paroles. Il faut être attentif au message que nous lance notre interlocuteur et il faut être conscient de nos propres messages corporels. Par exemple, croiser les bras démontre de la distance. Nous devons établir un bon contact visuel et nous tenir en face de notre interlocuteur.

4. Partager quelque chose de personnel

Efforcez-vous à trouver des affinités avec votre interlocuteur. Ce sera peut-être l’endroit où vous avez étudié, un sport que vous aimez, un endroit où vous avez passé des vacances… Tentez de trouver un bon moment pour introduire ce sujet.

5. Briser la glace

Efforcez-vous à trouver ses intérêts. Vous lui démontrerez votre attention et votre respect en discutant de ses passions : un sport, un loisir, une cause humanitaire… N’hésitez pas à les introduire dans la conversation.

Je ne le répéterai jamais assez, votre intérêt doit être sincère. Si vous jouez un jeu, votre attitude vous trahira tôt ou tard. N’oubliez pas que le respect que vous portez à quelqu’un vous sera rendu. Ce respect dans les relations constituera une base solide pour les développer.

Avez-vous d’autres trucs à partager pour démonter votre attention envers quelqu’un?

Gérard Perron, PMP

www.gerardperron.com