Élection à un C.A. et l’équilibre dans la vie

J’ai été élu au conseil d’administration de CEDEC (Community Economic Development and Employability Corporation) http://bit.ly/16w2Cqn

Organisme de développement socio-économique pour la communauté anglophone du Québec. Je suis fier de joindre cette équipe dynamique.

Dans un autre ordre d’idée, je ne suis pas trop « pensée du jour », mais j’aime bien la suivante qui était inscrite sur le trophée que j’ai reçu lorsque je fus choisi professionnel en développement économique de l’année, au Québec, en 2003 : « Il est aussi noble de tendre à l’équilibre qu’à la perfection; parce que c’est une perfection que de garder l’équilibre. (Jean Grenier) »

J’aime bien cette pensée et je suis fier qu’elle soit inscrite sur mon trophée. Je ne réussis pas toujours, mais je m’efforce d’appliquer cette pensée. Je vous la laisse en réflexion.

Vous pouvez commenter votre opinion sur cette pensée!

Gérard Perron, PMP

www.gerardperron.com

Connaissez-vous la pensée conceptuelle et le leadership?

Connaissez-vous la pensée conceptuelle et le leadership?

Ouf, ça va être théorique!

Je vais essayer de rester pratique et de vous présenter l’importance d’encourager la pensée conceptuelle, mais surtout comment la développer chez vous et dans votre équipe de collaborateurs. Dans un blogue paru en juillet 2013 chez INC.COM[1], et signé par Geil Browning, cette dernière nous explique comment devrait s’exercer le leadership dans une ère de pensée conceptuelle.

Certains experts estiment que nous sommes maintenant dans l’ère conceptuelle où l’imagination, la vision et l’innovation domineront. Alors que l’ère de l’information était dominée par les données et la connaissance utilisant la partie gauche de notre cerveau; l’ère conceptuelle utilisera principalement la partie droite pour résoudre les problèmes de façon créative et pour synthétiser différentes idées pour trouver une nouvelle solution.

Pour certains, la pensée conceptuelle est naturelle. Ces derniers pensent naturellement à long terme et ont une vue d’ensemble d’une situation. Ils traduisent facilement des pensées abstraites et désirent expérimenter de nouveaux chemins. Mais ceux qui ne l’ont pas naturellement ne devraient pas se décourager, car il semble que ceux qui se sont hissés à la tête de leur organisation grâce à leur habileté à analyser et à structurer peuvent aussi développer leur capacité à développer une vision d’ensemble plus conceptuelle. Il leur suffit d’apprendre à écouter leurs pensées intuitives et à se retenir d’analyser au départ, il sera toujours temps de le faire.

Geil Browning propose les conseils suivants pour vous-même et vos collaborateurs :

  • Expérimentez de nouvelles façons de susciter les idées

Permettez à vos collaborateurs de soumettre toutes leurs idées. Utilisez des techniques de création plus ouvertes, comme le mind mapping par exemple.

  • Provoquez vos collaborateurs

Vous pouvez utiliser ceux qui ont naturellement une pensée conceptuelle pour influencer les autres.

  • Repoussez les limites

Si vous avez une nouvelle idée, tentez de voir comment il est possible d’aller encore plus loin.

  • Pensez à long terme

Où voulez-vous être dans cinq ans? Il sera toujours temps de régler les détails.

  • Développez la confiance et appuyez vos collaborateurs

Présentez votre vision et sécurisez vos collaborateurs à propos de sa pertinence. Permettez aux gens compétents de prendre des initiatives.

Dans l’ère conceptuelle, le leadership consiste à bien présenter sa vision et à permettre à ses collaborateurs d’expérimenter différentes façons de penser.

Vous sentez-vous à l’aise dans l’ère conceptuelle?

Permettez-vous à vos collaborateurs d’exprimer librement leurs idées?

 

Gérard Perron, PMP

www.gerardperron.com

 

 

Comment donner un retour d’information négatif

C’est toujours plus facile de féliciter que de critiquer. Cependant, il faut parfois le faire. Voici quelques trucs. Je les emprunte à un blogue de Michel Operto[i] et j’y ajoute mon expérience personnelle. Vous vous souvenez peut-être que j’avais publié un vidéoblogue sur comment recevoir une critique négative.

http://fr.gerardperron.com/2013/06/comment-recevoir-la-critique/

Maintenant, voici comment en donner une.

  1. 1.     Garder vos émotions sous contrôle.

Moi je dis : respirez par le nez! Mais, c’est plus facile à dire qu’à faire. Gardez à l’esprit que si vous vous exprimez émotivement et avec rage, ce sera difficile de trouver une solution au problème et votre interlocuteur sera sur la défensive au lieu d’avoir l’esprit ouvert. Il n’est pas approprié de crier ni d’élever la voix. Vous pouvez essayer de gagner du temps.

« Je vais te parler tantôt, après le repas, demain matin… »

  1. 2.     Commentez l’acte, pas la personne qui a fait l’action.

« Tu es bien sans dessin d’avoir critiqué ce client, il ne reviendra jamais »

Vs

« J’ai remarqué que tu avais dit à monsieur untel qu’il ne savait pas compter »

  1. 3.     Discutez dans un endroit privé

Il y a un principe en gestion qui dit que l’on félicite en public et que l’on critique en privé. Ce principe est toujours valable. Aimez-vous vous faire critiquer publiquement? Ce n’est intéressant pour personne.

Choisissez un endroit discret.

  1. 4.     Soyez clair et explicite 

Ce n’est pas le moment de faire un long discours. Tenez-vous-en aux faits. Et d’un autre côté, ne dites pas seulement : « je n’aime pas ton comportement avec les clients. » Précisez ce que vous n’aimez pas et pourquoi, selon vous, ce comportement est mauvais.

  1. 5.     Choisissez le bon moment

Si un employé vient d’être grossier avec un client et que vous en êtes témoin, il vaut mieux réagir rapidement, pour éviter la récidive (en se rappelant le point 1 : rester calme).

Si la critique peut attendre, choisissez un moment ou la personne sera réceptive.

Pas après, un moment où la personne est en colère ou est déprimée, ni à la veille de partir pour la fin de semaine.

Choisissez plutôt un moment ou vous pourrez donner un suivi après la critique.

  1. 6.     Finissez la conversation positivement

Donnez à votre interlocuteur l’opportunité de se justifier. Offrez votre aide pour aider à l’amélioration. Recherchez avec lui des pistes d’amélioration. Manifestez votre confiance en sa capacité de s’améliorer.

 

Donner un retour d’information négatif n’est pas le plus beau moment pour un gestionnaire, mais ça peut être très constructif, si c’est bien géré.

 

Avez-vous d’autres idées pour bien faire une critique négative?