Le bonheur en trois étapes

Deuxième partie

Dans la première partie, après vous avoir exprimé mes réserves à écrire sur ce sujet, je vous présentais comment le bonheur peut s’améliorer en adoptant certaines habitudes. Cette deuxième partie présente un sujet qui me tient à cœur et que j’ai abordé dans des blogues antérieurs, mais pas pour parler du bonheur. En effet, nous allons discuter du rôle des réseaux de soutien.

Parmi les activités présentées dans la première partie pour développer des habitudes amenant une pensée positive, celle qui est sans doute la plus profitable est d’entretenir son réseau de soutien social. Il est même démontré qu’un solide soutien social a un effet aussi profitable sur le prolongement de la vie que l’exercice physique.

Les bienfaits du soutien social ne sont pas que physiques. La confiance en soi s’améliore lorsque nous pouvons compter sur un bon réseau de soutien. Nous avançons avec plus d’assurance dans la vie puisque nous savons que plusieurs personnes pourront nous appuyer. Un bon réseau social comporte :

  • des amis intimes à qui nous pouvons confier nos joies et nos peines et qui peuvent à leur tour faire de même;
  • des amis qui nous admirent et que nous contactons lorsque nous avons besoin de nous faire remonter le moral;
  • des amis qui nous confrontent à nos contradictions et qui nous obligent à nous dépasser;
  • des amis dépanneurs que nous consultons un dimanche après-midi lorsque nous avons un problème de plomberie;
  • et des collègues de travail qui nous appuient de toutes sortes de façons dans l’organisation.

Shwan Achor[i], que je citais dans la première partie, a mené une étude chez les étudiants de Harvard démontrant que le soutien social est l’élément le plus prédictible du bonheur chez les étudiants lors des périodes de grands stress. Il rapporte aussi une expérience menée chez un important fournisseur de soins de santé où 11 000 employés ont été invités à pratiquer une méthode qu’il appelle « 10/5 » pour accroître le soutien social chez les employés et les patients.

La méthode consiste à sourire à chaque personne qui se trouve à moins de 10 pieds et à dire bonjour à toute personne qui se trouve à moins de 5 pieds. Le résultat a été que les clients ont été plus satisfaits et plus porté à recommander ce fournisseur. Les employés démontraient une plus grande satisfaction au travail. Le soutien social a donc un effet positif sur l’individu et sur l’entreprise.

Êtes-vous convaincu de l’importance du soutien social comme source de bonheur?

Gérard Perron, PMP

www.gerardperron.com

 


[i] Shawn Achor est Chef de la direction de Good Think et auteur de l’ouvrage The Hapiness Advantage (Crown Business 2010)

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