Se spécialiser et être reconnu comme expert est la clé du succès. En plus, si vous le faites dans quelque chose que vous aimez, vous y serez heureux. Je dois avouer que c’est vrai, mais pas pour moi…
Étiquette : Gestion participative
UN TABLEAU DE BORD RASSEMBLEUR
Il se dit beaucoup de choses sur les tableaux de bord, mais rarement on insiste sur son utilité comme outil rassembleur. Que ce soit pour la gestion d’une organisation ou pour la gestion d’un projet, l’utilité d’un tableau de bord est incontestable. Ce dernier est régi par quelques règles de base. Il doit être :
- clair
- visuel
- être limité à quelques indicateurs clés
- présenter les écarts aux objectifs ou aux normes
- être personnalisé aux clientèles visées (conseil d’administration, équipe de direction, équipe de projet…)
Lorsque je conduis ma voiture, je n’ai pas besoin de savoir la pression d’air dans mes pneus ou ce qui se passe à l’intérieur de mon moteur. Par contre, j’ai besoin de connaître ma vitesse, le volume d’essence qui me reste, si mes clignotants fonctionnent et aussi d’être avertis s’il y a un problème majeur avec le moteur ou les freins, etc. Le tout doit être facile à lire et très visuel.
Si je suis responsable des ressources humaines, j’aurai besoin de savoir le roulement de personnel, l’absentéisme, les dépenses de formation en fonction des prévisions, etc. Ce sont donc des données personnalisées à mes besoins.
Le tableau de bord a aussi une utilité au niveau des communications entre les unités de l’organisation ou entre les membres d’un projet qui travaillent sur des aspects différents. Cette fonction de cohésion est souvent négligée. Il est en effet rare que l’on présente le tableau de bord comme un outil rassembleur. Comme la cohésion d’une équipe et d’une organisation est une préoccupation des leaders, l’utilisation du tableau de bord est intéressante à analyser.
L’information contenue dans le tableau de bord est utile pour aider à comprendre les principaux développements ou les principales préoccupations d’unités avec lesquelles nous sommes moins impliquées. Par exemple, l’évolution de la satisfaction de la clientèle qui est une donnée clé pour le service de mise en marché est aussi une information importante pour le responsable de la production dont les produits ou les services seront utilisés par les clients. Le développement des compétences qui est une donnée clé pour les ressources humaines a une relation avec la qualité des produits et services qui est une préoccupation plus particulière pour la mise en marché.
Nous pouvons ainsi constater que l’information véhiculée par le tableau de bord pourra avoir comme effet de créer des solidarités entre les responsables de secteurs différents. Dans ce sens, il sera intéressant de mobiliser les responsables de différents départements pour créer le tableau de bord qui sera utilisé par l’ensemble. Cet exercice oblige chacun à présenter ses priorités et à comprendre celles des autres. La confection du tableau de bord aura permis de mieux saisir les différentes préoccupations et son utilisation permettra de rappeler les préoccupations et mieux comprendre leur évolution.
Utilisez-vous beaucoup de tableaux de bord?
Quels sont les principaux indicateurs présentés?
Gérard Perron, PMP
FAUT-IL SE DÉBARRASSER DU PATRON?
Plusieurs blogues et articles suggèrent de se débarrasser du patron. Est-ce la bonne solution? Je partage, sans prétention, mes expériences d’autogestion et je donne mon opinion sur les patrons. Un vidéoblogue de ±6 min.
AVEZ-VOUS DÉJÀ FAIT PARTIE D’UNE ÉQUIPE TRÈS PERFORMANTE?
C’est une question que je pose régulièrement lorsque je donne une formation sur la gestion des ressources humaines dans les projets. J’ai toujours des mains qui se lèvent pour partager leur expérience et c’est souvent avec passion qu’ils le font. Participer à une équipe très performante est une expérience stimulante, nous voudrions qu’elle dure indéfiniment. Malheureusement, par définition un projet doit se terminer.
Mais il y a pire, plusieurs n’ont jamais connu cette sensation : ce sentiment de confiance entre les équipiers; ce plaisir d’atteindre la qualité recherchée; ces moments de création collective…
Je n’ai pas compilé le pourcentage de ceux qui disent avoir participé à ce genre d’équipe, mais je partage l’idée qu’un maximum de 30 % des équipiers de projets a eu cette opportunité. Cette statistique vient du blogue d’Art Petty. Ce dernier, tout comme moi, n’a pas de prétentions scientifiques, mais il se fie à son expérience puisque comme moi, il donne de la formation en leadership.
Ceux qui ont vécu l’expérience d’une équipe très performante se désolent sûrement de ce résultat, car ils auraient souhaité que plus de gens partagent leur expérience. La réalité veut que l’environnement des projets soit souvent trop stressant pour obtenir cette synergie d’équipe. Je présenterai plus bas les facteurs qui empêchent ce résultat. Je veux d’abord présenter les caractéristiques d’une équipe performante et vous donner le goût de provoquer cet environnement.
Au lieu de vous donner des définitions théoriques d’une équipe performante, je vais plutôt vous présenter ce qu’en pensent ceux qui ont participé à de telles équipes. Pour ce faire, je vais reprendre ce qu’écrivait (en anglais) Art Petty dans le blogue mentionné plus haut.
Une équipe très performante :
- Atteint ou excède ses objectifs.
- Est un groupe dont les autres personnes veulent faire partie.
- Est un groupe concentré, passionné par le but final du travail.
- On y retrouve de la camaraderie.
- « Nous étions impatients d’arriver au travail et nous avons détesté quand le projet s’est terminé. »
- Est un groupe de personnes qui prospèrent en atteignant et dépassant leurs défis.
- Est un groupe dont la mission est plus grande que les emplois individuels.
- Est un groupe qui sait comment transformer les inconnues en actions. (une équipe apprenante)
- Fonctionne avec des valeurs distinctes et met l’emphase sur la responsabilité individuelle.
- Sait comment se battre et jouer ensemble tout en se concentrant sur les objectifs.
- Célèbre les victoires et transforme les échecs en nouveaux défis
Je souhaite qu’un jour vous fassiez partie d’une telle équipe. Ce sera un plaisir d’aller travailler. Et si vous êtes le coach d’une telle équipe, vous avez du mérite pour ce succès, mais vous êtes bien récompensé par le sentiment de réussite collective qu’il procure. Naturellement, si nous décodons les conditions de succès, nous retrouvons le leadership, la confiance, l’inspiration de réaliser quelque chose d’important, l’esprit d’équipe, l’apprentissage et j’ajouterais la discipline.
Maintenant, analysons pourquoi 70 % des équipes n’ont pas droit à ce traitement de privilège. La réponse la plus courante est la faiblesse du leadership. C’est vrai que c’est la responsabilité d’un bon leader de réunir les conditions gagnantes mentionnées plus haut. Mais si cette réponse est la bonne, nous souffrons avec évidence d’une carence de bons leaders. C’est pourquoi j’aimerais que nous poussions un peu plus loin la réflexion.
Je pense que nos leaders malgré leur habileté ne réussissent pas toujours parce qu’il y a un manque d’écoute de la part des directions des organisations. Ces dernières ne fournissent pas toujours les conditions nécessaires à la réussite des projets. Parfois en ne leur donnant pas l’importance qui leur serait due. D’autres fois en n’accordant pas les ressources qui seraient nécessaires. Ce qui passe un message d’indifférence aux équipiers. Ça demande beaucoup d’ouverture de la part d’un dirigeant pour répondre rapidement aux changements que peuvent susciter des projets dans une organisation. Le leader du projet peut être très bon, si le supérieur ne réagit pas aux demandes de changements, le projet se développera de façon chaotique.
Vous allez me répondre qu’un excellent leader sait négocier et obtenir ce dont il a besoin. Peut-être, mais entre vous et moi, il y a souvent une bonne marge entre l’idéal et la réalité. La « vraie vie » nous enseigne que même d’excellents leaders se butent à des murs infranchissables. Nous reconnaissons ces leaders parce qu’ils vont tirer des leçons de ces échecs et en ressortiront grandis.
Avez-vous déjà fait partie d’une équipe très performante?
Et si oui, combien de fois?
Quelles étaient les conditions pour que ça se produise?
Gérard Perron, PMP
ÊTES-VOUS UN EMPLOYEUR ATTRAYANT?
Alors que pénurie de main-d’œuvre et stratégies de recrutements sont des expressions à la mode, il est pertinent de se demander ce qui rend un employeur attrayant. Je n’ai pas inventé le titre de ce blogue, Olivier Schmouker, l’avait utilisé dans son blogue dans LES AFFAIRES en octobre dernier. Ce qui a surtout attiré mon attention dans ce blogue, ce sont les résultats d’une étude que Randstad Canada a menée et qui s’intéressait aux facteurs que les chercheurs d’emploi considéraient davantage dans le choix d’un employeur.
Ceux qui suivent mon blogue ne seront pas surpris d’apprendre que le facteur le plus important, à 60 %, est l’ambiance de travail. Les autres étaient dans l’ordre :
- Un salaire élevé (56 %)
- La sécurité d’emploi (53 %)
- Un bon équilibre entre le travail et la vie de famille (48 %)
La base demeure toujours la bonne gestion des ressources humaines et les communications. Sur cette base les entreprises peuvent bâtir une bonne ambiance de travail et l’équilibre entre le travail et la vie de famille. Je me permets de répéter les trois éléments permettant la gestion participative (Gérard Perron, La gestion participative, Éditions Transcontinental) :
- Informer
- Consulter
- Mobiliser
Les trois vont ensemble, mais avec une gradation :
- Informer : pour démontrer de la transparence
- Consulter : pour démontrer de l’intérêt et de l’écoute
- Mobiliser : pour démontrer de la confiance
C’est sur ces éléments qu’une entreprise développera avec sincérité son pouvoir d’attraction. Vous pouvez rechercher, à court terme, les programmes qui attireront et retiendront vos employés (programme de reconnaissances, rabais à des activités physiques, horaires flexibles, équité salariale…), mais l’important est de travailler à long terme pour développer une culture d’entreprise à l’écoute de vos employés. Ils seront sensibles à votre sincérité et se feront vos meilleurs ambassadeurs.
Pensez-vous que votre entreprise est attrayante?
Avez-vous une gestion participative?
Gérard Perron, PMP
QUAND LA RÉSOLUTION DE PROBLÈME NE MARCHE PAS!
Découvrez pourquoi le processus de résolution de problème ne marche pas toujours. Malgré nos efforts, le problème persiste; pourquoi? Ce vidéoblogue apporte une réponse.
DÉCOUVREZ POURQUOI LES BOTTINES DOIVENT SUIVENT LES BABINES
La cohérence est une qualité essentielle chez un gestionnaire d’organisation comme chez un gestionnaire de projet. Si vous n’êtes pas sincère, ça se détectera tôt ou tard. Comme les actes parlent plus que les paroles, le gestionnaire a intérêt à être sincère et cohérent s’il veut développer et maintenir sa crédibilité.
Les pratiques de gestion doivent être cohérentes avec les principes mis de l’avant. La gestion ne peut être participative sans l’application de cette règle. Dans le cas contraire, la gestion participative sera une mode passagère, un peu comme de la confiture pour faire avaler du pain sec. « Avec une gestion participative de façade, on ne responsabilise pas les individus, on rend tout simplement l’obéissance moins pénible[1]. »
Je raconte souvent l’habitude qu’un directeur général avait de consulter ses employés mensuellement sur diverses questions. Après la rencontre, il leur apprenait la décision qui avait été prise quelques jours auparavant par le conseil d’administration sur les mêmes questions. Inutile de vous dire que les employés ont rapidement compris que la consultation était de la frime.
Lorsqu’un gestionnaire consulte son équipe, il doit leur préciser pourquoi il les consulte et comment la décision sera ensuite prise. Il se peut que la consultation soit décisionnelle, comme il peut arriver que l’information serve à alimenter une discussion qui sera tenue ultérieurement par les responsables de la prise de décision. Si l’information est claire au départ, les équipiers sauront pourquoi ils sont consultés et ils pourront décider du niveau de leur implication. À la longue, s’ils réalisent que leurs opinions sont prises en compte, même s’ils ne sont pas toujours retenus, ils seront de plus en plus généreux dans leurs commentaires.
La rapidité de réaction est importante. Par exemple si en consultant les employés ils nous apprennent que l’éclairage est inadéquat sans un secteur. Il faut, dans les jours qui suivent, apporter un correctif ou annoncer que le correctif sera apporté et dans quel délai. Si la suggestion n’est pas retenue, la même règle de rapidité s’applique : il faut rapidement informer les intéressés de la raison du refus. Ils ne seront peut-être pas contents du refus, mais au moins ils sauront que leur opinion a été analysée et pourquoi elle n’a pas été retenue.
La cohérence n’est pas toujours facile à obtenir. Heureusement, si nous œuvrons dans un climat de confiance, il y aura toujours quelqu’un de vigilant (et peut-être de courageux) pour nous rappeler notre incohérence. Si nous sommes sincères, nos collègues nous pardonneront nos petites incohérences. Ce qu’ils ne nous pardonneront pas, c’est d’essayer de les cacher. Sachons nous entourer de gens capables de nous rappeler que « les bottines doivent suivre les babines ».
Avez-vous des exemples d’incohérences flagrantes?
Pensez-vous que vos bottines suivent vos babines?
Gérard Perron, PMP
[1] Gérard Perron, La gestion participative, Les Éditions Transcontinental, 1997.
DÉCOUVREZ MES PREMIÈRES EXPÉRIENCES COMME LEADER!
Je partage mes premières expériences de leadership afin que vous découvriez comment vous pouvez améliorer vos propres expériences comme leader. Je suis convaincu que le leadership ça peut s’améliorer.
AVEZ-VOUS DÉJÀ FAIT PARTIE D’UNE ÉQUIPE TRÈS PERFORMANTE?
C’est une question que je pose régulièrement lorsque je donne une formation sur la gestion des ressources humaines dans les projets. J’ai toujours des mains qui se lèvent pour partager leur expérience et c’est souvent avec passion qu’ils le font. Participer à une équipe très performante est une expérience stimulante, nous voudrions qu’elle dure indéfiniment. Malheureusement, par définition un projet doit se terminer.
Mais il y a pire, plusieurs n’ont jamais connu cette sensation : ce sentiment de confiance entre les équipiers; ce plaisir d’atteindre la qualité recherchée; ces moments de création collective…
Je n’ai pas compilé le pourcentage de ceux qui disent avoir participé à ce genre d’équipe, mais je partage l’idée qu’un maximum de 30 % des équipiers de projets a eu cette opportunité. Cette statistique vient du blogue d’Art Petty. Ce dernier, tout comme moi, n’a pas de prétentions scientifiques, mais il se fie à son expérience puisque comme moi, il donne de la formation en leadership.
Ceux qui ont vécu l’expérience d’une équipe très performante se désolent sûrement de ce résultat, car ils auraient souhaité que plus de gens partagent leur expérience. La réalité veut que l’environnement des projets soit souvent trop stressant pour obtenir cette synergie d’équipe. Je présenterai plus bas les facteurs qui empêchent ce résultat. Je veux d’abord présenter les caractéristiques d’une équipe performante et vous donner le goût de provoquer cet environnement.
Au lieu de vous donner des définitions théoriques d’une équipe performante, je vais plutôt vous présenter ce qu’en pensent ceux qui ont participé à de telles équipes. Pour ce faire, je vais reprendre ce qu’écrivait (en anglais) Art Petty dans le blogue mentionné plus haut.
Une équipe très performante :
- Atteint ou excède ses objectifs.
- Est un groupe dont les autres personnes veulent faire partie.
- Est un groupe concentré, passionné par le but final du travail.
- On y retrouve de la camaraderie.
- « Nous étions impatients d’arriver au travail et nous avons détesté quand le projet s’est terminé. »
- Est un groupe de personnes qui prospèrent en atteignant et dépassant leurs défis.
- Est un groupe dont la mission est plus grande que les emplois individuels.
- Est un groupe qui sait comment transformer les inconnues en actions. (une équipe apprenante)
- Fonctionne avec des valeurs distinctes et met l’emphase sur la responsabilité individuelle.
- Sait comment se battre et jouer ensemble tout en se concentrant sur les objectifs.
- Célèbre les victoires et transforme les échecs en nouveaux défis
Je souhaite qu’un jour vous fassiez partie d’une telle équipe. Ce sera un plaisir d’aller travailler. Et si vous êtes le coach d’une telle équipe, vous avez du mérite pour ce succès, mais vous êtes bien récompensé par le sentiment de réussite collective qu’il procure. Naturellement, si nous décodons les conditions de succès, nous retrouvons le leadership, la confiance, l’inspiration de réaliser quelque chose d’important, l’esprit d’équipe, l’apprentissage et j’ajouterais la discipline.
Maintenant, analysons pourquoi 70 % des équipes n’ont pas droit à ce traitement de privilège. La réponse la plus courante est la faiblesse du leadership. C’est vrai que c’est la responsabilité d’un bon leader de réunir les conditions gagnantes mentionnées plus haut. Mais si cette réponse est la bonne, nous souffrons avec évidence d’une carence de bons leaders. C’est pourquoi j’aimerais que nous poussions un peu plus loin la réflexion.
Je pense que nos leaders malgré leur habileté ne réussissent pas toujours parce qu’il y a un manque d’écoute de la part des directions des organisations. Ces dernières ne fournissent pas toujours les conditions nécessaires à la réussite des projets. Parfois en ne leur donnant pas l’importance qui leur serait due. D’autres fois en n’accordant pas les ressources qui seraient nécessaires. Ce qui passe un message d’indifférence aux équipiers. Ça demande beaucoup d’ouverture de la part d’un dirigeant pour répondre rapidement aux changements que peuvent susciter des projets dans une organisation. Le leader du projet peut être très bon, si le supérieur ne réagit pas aux demandes de changements, le projet se développera de façon chaotique.
Vous allez me répondre qu’un excellent leader sait négocier et obtenir ce dont il a besoin. Peut-être, mais entre vous et moi, il y a souvent une bonne marge entre l’idéal et la réalité. La « vraie vie » nous enseigne que même d’excellents leaders se butent à des murs infranchissables. Nous reconnaissons ces leaders parce qu’ils vont tirer des leçons de ces échecs et en ressortiront grandis.
Avez-vous déjà fait partie d’une équipe très performante?
Et si oui, combien de fois?
Quelles étaient les conditions pour que ça se produise?
Gérard Perron, PMP
CONNAISSEZ-VOUS LES IMPLICATIONS DE PRÉSENTER UNE VISION?
Dans la série : « Leadership et vision »
Pour ce 5e blogue de la série leadership et vision j’aborde les conséquences qu’il faut assumer lorsque, comme leader, nous présentons une vision. Je les présente simplement en 9 points.
Les implications pour le chef de projet
- Il doit développer et communiquer une vision positive pour chaque projet.
- La vision doit être assez précise pour donner une direction à lui-même comme aux membres de l’équipe.
- La vision doit être communiquée publiquement aux parties prenantes.
- Une fois qu’elle est diffusée, ses actions doivent être conséquentes avec la vision (les bottines doivent suivre les babines).
- Il doit comprendre que la vision est une image mentale. Elle est donc difficile à communiquer. Elle doit l’être souvent et de différentes manières : oralement, par écrit, en présentant des exemples.
- Il doit constamment rechercher et donner du feedback sur sa performance et sur celle de l’équipe en regard de la vision à atteindre.
- Il doit permettre aux membres de l’équipe de régulièrement (les jalons) mesurer leur performance en regard des normes établies par la vision.
- Il doit être à l’affût des erreurs (les siennes comme celles des autres) et les traiter comme des occasions d’apprendre. Il doit être capable de mesurer ce qui sépare la performance de la norme attendue et trouver le lien qui permettra de se rapprocher de la vision.
- Il doit garder le cap sur la vision et s’assurer que les membres de l’équipe peuvent corriger les erreurs qui se produisent. Et cela, même s’il est souvent plus facile d’abaisser les normes que de travailler à les atteindre.
Développer une vision qui mobilise est peut-être l’outil le plus efficace qu’un chef de projet peut utiliser.
Êtes-vous d’accord avec tous ces points?
Comment communiquez-vous votre vision?
Ce blogue est inspiré du livre : Project Leadership, form theory to practice; Pinto, Thomas, Trailer, Palmer and Govekar; Project Management Institute; 1998.
Expert-conseil en développement économique et organisationnel
Pour lire d’autres blogues de cette série: sur la page de mon blogue, cliquer sur « blogue et vidéoblogue » (à droite) et choisir : développement organisationnel.